Vox Pop

Articles de presse, commentaires du public, vidéos…
(Pour des extraits de conte, allez sur la page Spectacles)

  • Le nom de Julie est cité aux côtés de Fred Pellerin et Marc Laberge dans un appel à communication pour un colloque sur le conte contemporain qui aura lieu à l’UQÀM à l’automne 2017.
  • Spectacle « Qi – la sagesse du zen » à la Maison culturelle et communautaire de Montréal-Nord, le 26 mai 2017 lors de la 10e édition du Festival des arts :
    « Très subtil et d’une grande profondeur; des conteurs hors pairs. » (Kamal B.)
    « J’ai beaucoup aimé votre spectacle […] très original et rempli de sagesse. » (Kim T.)
  • Festival Sept-Îles en mots, du 9 au 11 septembre 2016 :
    « Julie Turconi, une conteuse très très talentueuse aux textes mélancoliques, j’aurai tellement aimé entendre davantage. Un conteur chanteur Breton pour une unique chanson à capella, mais quelle prestation pleine de coffre. » – Luc Poulin [le conteur breton étant bien sûr mon partenaire FX Liagre, ndlr]
  • Vidéo-bilan à titre d’ancienne présidente du Regroupement du conte au Québec à l’occasion des 10 ans du regroupement, en novembre 2013 :

 

  • Vidéo promotionnelle et culturelle de l’arrondissement de Montréal-Nord publiée en décembre 2013, avec un extrait de conte de Julie Turconi (à 1′ 15 ») à la Maison Brignon-dit-Lapierre lors du Festival des arts de Montréal-Nord :

 

  • « Je crée, moi non plus ! », un article de Mélissa Felx-Séguin dans le 27e bulletin du Regroupement du conte au Québec, en octobre 2012 : à la rencontre de Julie Turconi et François-Xavier Liagre en page 7.
  • Article écrit par Julie Turconi, publié dans les hebdos Transcontinental (dont le Journal de Rosemont) dans le cadre du concours de journalisme citoyen 2008 :
    « Un heureux papa.
    Il était une fois un Rosemontois aux multiples facettes, adepte des arts martiaux et des déplacements à pied ou à vélo tout au long de l’année, avec une prédilection marquée pour l’hiver. Cet homme avait un besoin viscéral de raconter des histoires, réelles ou inventées, et de mettre ses mots en musique pour faire entendre sa voix et partager son univers atypique.
    Un jour, il a couché ses obsessions sur papier et ces divagations sont tombées entre de mauvaises mains: des gens ont lu, aimé, puis officialisé cette folie, en la révélant à tous. Ainsi est né Tu es Julie, un livre marqué du sceau distinctif de cet homme – presque – ordinaire. Tout juste un peu artiste.
    Le bébé se porte bien. Materné par les éditions Marchand de Feuilles, il grandit doucement. Cet automne, au Salon du livre de Montréal, la famille et les amis ont enfin pu découvrir sa frimousse malicieuse. Et les commentaires ont fusé, louangeurs quoiqu’un peu angoissés. Car l’ombre du père plane sur cet enfant perturbé, obsédé par le regard des autres.
    Rencontre avec l’heureux papa, François-Xavier Liagre.
    Pourquoi l’écriture ?
    Pourquoi respirer ? On n’a pas vraiment le choix. Disons que ça me permet de dormir la nuit. Une fois le virus développé, la maladie est plus ou moins incurable, mais sans effets secondaires.
    Pourquoi ce livre ?
    Pour tout dire, je n’ai ni alibi ni témoin à décharge. Je suis simplement sauvé par le fait que tous peuvent vérifier que Julie est toujours bien vivante !
    Des projets ?
    Un recueil de nouvelles en chantier, provisoirement intitulé 22 façons de mourir. Un roman, Rue amiral Charner, qui se rapproche dangereusement d’une soumission à mon éditeur. Un spectacle de chansons, en montage lui aussi. Enfin, un spectacle de contes et chants bretons qui commencer à tourner. Et plus globalement: trouver une application des algorithmes informatiques de compression de fichiers à mon temps personnel, pour disposer de… 48 heures par jour ?
    Ton quartier en bref…
    Calme. Espace. Nature. Commerces sympathiques. Je passe beaucoup de temps au parc Maisonneuve et au Jardin, à marcher, skier, jouer de la guitare ou chanter. Et ce n’est pas un oasis perdu dans un milieu hostile, car Rosemont dispose de nombreux coins agréables. Je plains les pauvres résidents du Plateau qui n’ont pas ma chance ! »
  • Article de Denise Pelletier dans le journal de l’Union des écrivaines et des écrivains québécois (UNEQ) – Volume 9, numéro 1 – mars 2007

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  • Article de Marc-André Lemieux dans le journal gratuit Métro de Montréal – édition du 12 octobre 2006

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  • Oise Hebdo (France) – 21 juin 2006, à l’occasion du Festival littéraire à Plouy saint-Lucien – La micronouvelle se fait une place au soleil :
    « Ambiance champêtre et littéraire dimanche 18 juin dans le petit hameau de Plouy-Saint-Lucien. Écrivains, éditeurs et libraires avaient investi les lieux à l’occasion de la première édition du Festival de la Micronouvelle. Une manifestation mise en place par isabel Asúnsolo, fondatrice des éditions L’iroli et organisatrice de cet original concours de micronouvelles. […]
    Le premier concours avait permis à L’iroli de recevoir 285 textes venus de treize pays différents […]
    […] même si isabel Asúnsolo s’avoue satisfaite des quinze lauréats regroupés dans le recueil publié: « Je crois qu’il était difficile de faire mieux. Le résultat final est séduisant, équilibré, et a de quoi séduire tous les lecteurs. »
    À cette liste de quinze lauréats, il faut également ajouter un nom, puisque le député Olivier Dassault, présent lors de la remise de prix en compagnie de Caroline Cayeux, a souhaité attribuer un prix « coup de cœur » à Julie Turconi pour sa nouvelle « Première fois ». Cette lauréate supplémentaire n’était pas présente à Plouy Saint-Lucien dimanche dernier pour recevoir le chèque de 150 euros offert par le député, la jeune femme étant installée au Canada.
    […] »
  • Article dans le Journal gratuit Métro de Montréal, avec photo en première page et article en page « Première », édition du 16 mars 2006

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  • Jocelyne Tourangeau, cyber-magazine Planète Québec – 20 juin 2005 :
    « Les Productions Cormoran présentaient (…) la dernière de la saison au Café Sarajevo. Sept conteurs étaient en scène ce soir-là, sept façons bien différentes de voir les choses et de raconter (…)
    Julie Turconi nous a offert un conte érotique avec un petit chaperon rouge très moderne et une finale bien différente de l’histoire originale. Très réussi. »

D’autres articles et commentaires sont encore sur l’ancien site de Julie :
http://unicjuly.com/reactions.php